Il est mort
Démunie de toute envie et apprendre,
Hélas sans le vouloir, que tout est fini,
Le malheur de la vie, perdre tout ce qui,
Nous était essentiel, sans comprendre
Pourquoi en une seconde on se retrouve,
Seul face à nos problèmes. Se rendre compte,
Que rien n’est immortel. Il se retrouve,
Malgré lui plonger dans un sombre conte
Nous arrivions à toucher les étoiles
Quand tout d’un coup, lui, il a mis les voiles.
Le temps de rien, et nous devons dire Adieu
A cette âme, puisque le destin le veux,
Nous n’avons pas d’autre choix, que de faire une croix.
Alors essayons d’effacer, cet amour qui
Est resté et de ne pas chercher le pourquoi.
Le laissant saigné, et la tout est fini !
Madame Ernestine Chasseboeuf le 05 Novembre 1999
49000 Angers
à Haribo
49586 Lyon
Madame, ou Monsieur (pace que là, je sais vraiment pas),
L’autre jour, c’était halloween. J’ai donc été au supermarché, acheter une dizaine de paquets de bonbons de votre marque. Je trouve vos petits schtroumpfs excellent alors je me suis dit je vais prendre des crocodiles, des oursons, des réglisses, des fraises tagada et des petits cocas, chez Haribo. J’arrive ensuite à la maison, et là je m’aperçois que mes schtroumpfs sont tous, tous bleu d’habitude ils ont leurs bonnets rouges ou blancs mais là aucune distinctions ! On sentait pas la fraise sur les rouges, ils avaient tous le même goût ! Comble pour moi, je devais vraiment pas avoir de chance ce jour là, tous les crocodiles était orange, en plus j’aime pas les bonbons à l’orange. J’aime le jus d’orange, le fruit et tous mais pas les bonbons !
Je sais déjà ce que vous pensez, que je suis folle de vous écrire pour ça mais, moi, au moins je vous préviens que, dans une de vos usines, il y a d’énormes problèmes, vous devez avoir des jeunes incompétents qui font le boulot non ?
Pace que, quand je vois les petits jeunes de ma cité (oui même une femme de mon âge peut habitée dans une cité) qui passe leurs temps à trainer, à cramer les voitures, à boire et à fumer… Je me dit qu’ils feraient mieux d’avoir un job et d’arrêter leurs conneries. Mais si c’est des jeunes comme ça que vous embaucher, pour faire vos bonbons, sachez qu’ils font beaucoup d’erreurs et ça se répercute sur vos clients.
Imaginer, juste un instant, que toutes les personnes insatisfaites vous écrivaient comme je prend le temps de le faire, et bien vous auriez je crois encore plus de lettre que le père noël !
Heureusement pour vous que les enfants ne font pas attention à ces petits défauts de fabrications. C’est vrai un bonbon reste un bonbon mais pour moi, qui ai peut l’habitude d’en consommer cela ma gêne.
Voilà j’ai terminé mais sachez que maintenant je regarderais le contenu de vos sachets avant de les achetés.
Sincères salutations
Ernestine Chasseboeuf
P.S : Ma petite fille (qui à donc manger mes crocos oranges !) me dit que j’aurais dût vous écrire sur votre site internet. J’ai bien un ordinateur, mais j’ai jamais su comment on l’utilisait, alors je vous écris sur papier, ça vous changera de votre écran d’ordinateur , et pi qu’elle idée de mettre des http/:// et des tonnes de wwwwww !! Pourquoi vous nous compliquer la vie, là j’ai juste à écrire le lieu où vous êtes.
La poésie
Un art un peu oublié !
Vous rappeler vous de ces poésies apprises à l’école primaire ? Eh bien certaines personnes continuent, non pas à les apprendre mais à en écrire et s’intéresser au sujet…
La poésie est, très utile pour extérioriser nos sentiments, qu'ils soient d'amour, de chagrin, de mort ou même de bonheur. La poésie révèle énormément de choses sur le monde, au même titre que l'art.
En cela je pense que la poésie et l'art sont utiles au monde.
Cela, reste une technique pour exprimer ce que l'on ressent, elle est certes différente mais, appréciée de certaines personnes.
Il faut savoir que la poésie est un genre littéraire aux formes variées, qui se constitue aussi bien en vers qu'en prose et dans lequel l'importance dominante est accordée à la « forme ».
Une poésie a pour fonction principale de convaincre, de persuader et même de libérer les personnes qu’il la lise.
Et le poète dans tout ça ?
Le poète exploite toutes les ressources de la langue en valorisant aussi les mots par leur rareté et leur nombre limité…
C'est celui qui possède l'art de combiner les mots, les sonorités, les rythmes pour évoquer des images, suggérer des sensations, des émotions.
Etre poète c'est s'exposer aux regards critiques.
Bien sûr, vous avez tous entendu parler un jour de Victor Hugo, Alfred de Musset, ou bien de Charles Baudelaire ? Et bien ceux sont ces poètes français célèbres, qui nous rappellent ce qu’est la poésie d’hier !
Un poète en chacun de nous…
Tout le monde peut écrire de la poésie, c'est ce que vous en faites et ce que vous y ajoutez, qui rend une poésie unique.
Julie BRUDER,
« L’art et pétition », le 17 Janvier 2008
LA FIN
Je me présente brièvement, je m'appelle Lucie, j'aurai aujourd'hui 21 ans. Il y a maintenant 3 ans tous les malheurs du monde me sont tombés dessus, ce n'est rien de le dire. Mais je me suis battue…
Tout allait pour le mieux, je faisais mon apprentissage en carrosserie. J'habitais dans un petit appartement à Chalonnes/Loire, ville assez mouvementée. Pendant mes périodes de cours, je rentrais chez mes parents à St Lézin, commune perdue à la campagne. Pas plus mal d'ailleurs, cela me permettait de faire le vide, de faire le point et de me consacrer à mon bac. En plus de ça, du haut de mes 17 ans, j'avais un petit ami que j'aimais. Ce n'était peut-être pas celui avec qui j'aurais fait ma vie, mais pour l'instant, notre petit bout de chemin, on le faisait ensemble. Il s'appelait Nicolas, bientôt un an que nous étions ensemble.
A ce moment-là, j'étais heureuse.
Mais un jour d'octobre, le 26, date imprégnée dans ma mémoire, le docteur Besson, m'annonçait la mauvaise nouvelle. J'étais atteinte d'une tumeur au cerveau. Cela expliquait tout, mes migraines interminables et ces évanouissements répétés. Des désagréments que je ne prenais pas au sérieux, que je ne pensais pas grave. Nico, lui s’était inquiété à ma place.
Cette tumeur a été le début de la grande descente. A l'annonce du médecin, je me suis effondrée, ma mère, qui m'accompagnait retenait ses larmes, je la voyais. Je me posais un tas de questions. Que vais-je devenir ? Combien de temps me reste-t-il à vivre ? Qu'allait-il m'arriver ? Le médecin me disait que l'on prenait la maladie au début, que je pouvais m'en sortir, mais je savais que mon combat contre elle serait éprouvant et fatiguant autant physiquement que mentalement.
En rentrant à la maison, j'étais blanche, mal en point, désespérée, mon moral était tombé d'un coup. Je décidai de me renfermer dans ma chambre. J'ai pris mon portable sans réfléchir et composai le numéro de Nicolas pour lui dire non pas que j'étais malade, mais que c'était fini entre nous. Je ne voulais pas prendre le risque qu'il souffre encore plus à ma mort. En plus, lui infliger toutes mes souffrances qu'il y aurait quand je serais en traitement, c'était inimaginable.
J'allais souffrir, mais seule.
Comme vous l'imaginez, il n'a pas compris et à bien sûr chercher à savoir pourquoi du jour au lendemain, je le quittais, sans explication. Il avait le permis et habitait Chalonnes/Loire, au moment de mon appel j'étais chez mes parents, il le savait, le temps pour lui de faire le trajet et il était devant ma porte. Ma mère lui ouvrit et lui dit que j'étais en haut. Je l'entendais monter les escaliers, je savais que c'était lui, avant même d’avoir ouvert la porte. Qu'allais-je bien lui dire ? La vérité ? Impossible, il fallait que j'invente quelque chose, mais quoi ? Au final, la première chose qui m'est venue à l’esprit fut de lui dire : "je t'ai trompé". Le choc pour lui fut sérieux. Il partit furieux, dégoûté, en colère. Deux heures plus tard, Frédéric, un ami, le frère de Nicolas m'appela. Il m'annonca que son petit frère avait eu un accident de voiture et, était mort sur le coup.
J'avais tué mon Amour, c'était ma faute...
Je descendis les escaliers pour prévenir ma mère, mais comme on dit, jamais deux sans trois, je m'évanouis dans les escaliers percutant une marche. Je me réveillai dans un lit d'hôpital. J'étais restée trois jours dans le coma. Je pensai alors que tout ce qui s'était passé n'était qu'un rêve. Je me trompai, mon petit ami était bien mort par ma faute et j'avais toujours cette tumeur au cerveau, qui pouvait me plonger dans le coma à tout moment.
Ma mère était à mes côtés. Elle n'avait pas l'air en forme, normal elle voyait sombrer sa fille. Dès mon réveil, j'avais décidé de ne plus parler. Je ne voulais pas refaire une autre bêtiseavec mes paroles non réfléchies. Le médecin entra dans la pièce, il venait m'annoncer que j'allais commencer ma chimiothérapie. Aucune réaction de ma part. Est-ce que cela valait le coup de se battre ? Je pouvais me laisser mourir se serait plus simple et beaucoup moins fatiguant.
Cette pensée m'a traversé l'esprit un quart de seconde, j'étais égoïste, je ne pensais pas à mes parents, mon frère, mes amis, pour eux, il fallait que je me batte.
Les semaines qui suivirent, je les passais à l'hôpital. J'étais enfermé dans ma chambre stérile les trois quarts du temps. C'était dur de voir les gens que j'aime à travers une vitre. Le plus fatiguant était quand même les traitements à répétitions. Je n'en pouvais plus, j'avais l'impression de ne plus ressembler à grand-chose. Eh oui ! J'étais devenue chauve, pleine de cicatrices, à cause de quelques opérations et avec un teint si blanc, que l'on pouvait me confondre avec mes draps, j'avais aussi des cernes noires. Malgré tout, je m'en sortais. J'étais sur la bonne voie. En plus de cela, je me sentais entourée. Je me rapprochais de plus en plus de Frédéric. Il me rendait visite tous les jours. Cela n'était pas du goût de sa petite amie, Hélène, mais ses visites me redonnaient le moral. Il me faisait penser à son frère. Il me rassurait. Je ne le savais pas, mais je tombais amoureuse.
Le jour de mon opération arriva. J'étais très stressée, je pouvais y rester. On allait enfin me retirer cette tumeur qui me pourrissait la vie. Le Dr Besson m'expliqua le déroulement de l'opération. Toute la famille était là pour me soutenir. Je m'inquiétais de ne pas voir arriver Fred, il a toujours été là pour moi et au moment où j'ai le plus besoin de lui, il n'était pas là.
Les infirmiers m'enmenèrent au bloc, quand tout d'un coup, Frédéric fit irruption dans ma chambre. Il demanda juste deux petites minutes avec moi. Les infirmiers quittèrent la chambre en lui demandant de se dépêcher. Il m'annonça qu'il avait quitté Hélène. Je lui ai demandé pourquoi et il m'a répondu que c'était pour moi. Il ressentait quelque chose, il m’aimait.
Finalement l'opération ne s’est pas déroulée comme il fallait, je suis tombée dans un coma très profond. Les médecins avaient touché une zone sensible de mon cerveau, je pouvais ne jamais me réveiller. Les personnes de ma famille vinrent, jour après jour, me rendre visite, avec l'espoir que je me réveille.
Les mois passèrent et j'étais toujours dans le même état. Je ne souffrais pas, j'étais bien, j'entendais tout ce qui se disait sans pouvoir ouvrir les yeux ni faire quoi que ce soit. Et est venu le jour où, Hélène me rendit visite pour la première fois :
" Lucie, réveille toi, s'il te plait, fait le pour Frédéric, sans toi il est perdu."
Après sept mois, je me réveillai, Hélène m'avait "ouvert les yeux". A ma sortie, une semaine après, le soleil était de sortie, les oiseaux chantaient et le ciel était bleu avec quelques nuages. Cette petite promenade était la première depuis très longtemps. Je l'appréciais, enfin je prenais l'air, un seul bémol au tableau, Frédéric n'était pas à mes côtés, il était en déplacement dans le sud durant deux semaines. Il était au courant de mon réveil, mais ne m'avait pas donné de nouvelles. Mon frère, Cyril, stoppa le fauteuil, près de la fontaine s'agenouilla près de moi et m'annonça que nos parents allaient divorcer. Ils ne s'entendaient plus et mon père buvait beaucoup. Ce sont les raisons principales de leur séparation. Cela aurait dû me faire quelque chose, mais je me suis dit, s'ils ne s'aiment plus c'est normal. Cyril fût étonné de ma réaction, mais j'avais décidé de prendre la vie du bon côté et d'arrêter de m'apitoyer sur mon sort. Le passé c'est le passé. Il fallait que j'arrête de me faire du mal inutilement. Je restais persuadé que j'étais responsable de la mort de Nicolas.
De retour dans ma chambre, Frédéric m'attendait dans ma chambre avec une douzaine de roses. Le médecin lui avait confié que je pouvais sortir demain défInitivement.
Le lendemain donc, j'étais de retour à la maison auprès des miens. Tout le monde était là à m'attendre. Je ne voulais qu'une chose être un peu seule. Réfléchir à ce que j'allais faire de ma vie, voir où j'en étais. Je décidai de sortir un peu, dans le jardin. Je pensais être seule, mais non, Hélène était là, elle voulait parler. Elle commença à m'insulter et me rendit coupable de tout ce qui était arrivé. Elle avait bu, et ne savait plus se qu’elle faisait. Je ne disait rien, mais elle commença ensuite par me mettre un coup de poing qui me mit à terre. Elle se défoula sur moi, j'étais un peu son souffre-douleur, et moi je ne faisais rien. J'étais couverte de bleus,
d 'hématomes et de sang. J'étais encore très près de la mort. Elle m'acheva en sortant un couteau qu'elle me planta dans le ventre. Je rejoignais Nicolas. J'étais de retour avec lui.
BRUDER Julie
"Nous sommes un peu comme des noix, brisées pour être découvert..."